La vie c'est un peu comme un sandwich...

27 janvier 2012

What's that (2) ?

whatsthat2

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21 janvier 2012

LES AFFRANCHIS, Martin Scorcese, 1990

affiche les affranchis   Rien de plus à dire sur ce chef d'oeuvre qui n'aurait déjà été dit autre part en mieux. Une caméra incroyablement inventive et des acteurs impeccables.

   Mention particulière pour le plan-séquence où le héros-narrateur, Henry Hill (incarné par Ray Liotta) emmène sa future femme dans le mustgo de l'époque d'un New-York mafieu suivis par une caméra qui se love dans cette plongée et descente aux enfers comme une mélodie lancinante dont on ne se débarasse plus après. Magique.

   Histoire de se laver un peu les mains de tout ce sang, écoutons avec plaisir le tendre hommage d'Alexis HK au film avec ce clip ahurissant de têtes connues (de Mathias Malzieu à Yves Duteil en passant par Stomy Bugsy, yo !).

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20 janvier 2012

Mi-Cho-Ko™

   Entre deux films, quelques dessins-interludes-chocolat pour vous les raconter. Si vous voyez de quoi il s'agit...

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   En plus de ça, un Prince of Persia : Les sables du temps de Mike NEWELL (2010) avec promesses de danses enivrantes (et sueurs) orientales, de quelques scènes de décapitations de principe et de giclures sanguignolentes sur mon bel écran tout neuf. Mais en fait rien, que dalle, production Disney oblige, il faut se farcir un humour à la Benjamin Gates et tout au plus entr'apercevoir un ventre... Et dire qu'il y avait la sexy et mutine Gemma Arterton en Princesse Orientale... Du gâchis vous dis-je !

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19 janvier 2012

What's that (1) ?

dés

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16 janvier 2012

Où il est question de Clint Eastwood et du concours

   Chercheur intrépide, bête de concours, Indiana Jones du wikipédia, Lara Croft de l'ImDB, te voilà au pied du mur, face à tes réponses, nu comme un vers (sans raison, certes, mais j'aime l'idée que tu sois tout nu devant tout le monde) et tu attends ton sort, ta liste en main. Sache, petit haricot rouge, que tu n'as pas gagné, que personne n'a gagné mais il s'en est fallu de peu, de vraiment peu. Allez hop, en route pour les réponses...

   Number one : l'inspecteur Harry Callahan, Dirty Harry, Don SIEGEL, 1971. Pour mémoire, le méchant idiot ne tente pas sa chance même si Harry avait bien tiré 6 coups. A la fin du film, Harry répète la même réplique au méchant méchant (Scorpio), mais le renégat tente sa chance sauf que Harry n'avait tiré que 5 coups...

   Number two : Red Stovall, Honkytonk Man, Clint EASTWOOD, 1982. Magnifique film, crépusculaire, dirait un critique des Cahiers (genre d'adjectif dont on ne comprend pas trop le sens mais ça fait bien) où Eastwood peut enfin s'époumoner et révéler son goût pour la country (au sens propre).

   Number three : Frankie Dunn, Million Dollar Baby, Clint EASTWOOD, 2004. Réplique assénée à Maggie Fitzgerald (Hilary Swank, avant son torticoli).

   Number four : Rowdy Yates, "Incident of the tumbleweed", Rawhide (saison 1), Richard WHORF, 1959. J'aurais bien présenté des excuses aux quelques-uns qui ont tenté de proposer une réponse, en l'occurrence Josey Wales hors-la-loi (1976), en s'échinant à essayer de trouver le film dans lequel Eastwood avait un foulard rouge... J'ai ri, je l'avoue. Le rouge est purement une interprétation car la série est en noir et blanc et il n'y avait donc là aucun indice. Il n'était tout simplement pas la peine d'aller fouiller les bases de données du monde entier remplies par des indiennes à peine pubères payées à coup de grains de riz mal lavés mais, en utilisant tes outils vil asticot, une petite requête sur ce qu'il disait - et non à quoi il ressemblait - t'aurait permis d'atteindre le graal, petit mécréant qui lit trop vite les sites essentiels comme ... Ca t'en bouche un coin, non ? Pfff... De la confiture aux cochons, je vous jure...

   Number five : Walt Kowalski, Gran Torino, Clint EASTWOOD, 2009. Sur la Torino, vous trouverez des trucs ici (notamment un passage sur la génération "Walt Kowalsky et Starsky et Hutch" qui nous laisse accroire que la Torino plaisait surtout aux descendants des émigrés polonais...). Et aussi un lien fascinant entre cette Gran Torino et un film dont je vous ai vaguement parlé...

   Number six : l'inspecteur Harry Callahan, Sudden Impact, Clint EASTWOOD, 1983. C'est aussi dans ce film qu'on trouve l'historique réplique du "Go ahead, make my day" soufflée par Eastwood et réutilisée par Ronald Reagan - mais entre cow-boys, on se comprend.

   Number seven : Sergent Tom Highway, Heartbreak Ridge, Clint EASTWOOD, 1986. "On improvise, on domine, on s'adapte". Un classique indépassable de vulgarités de haut-vol. Une merveille.

   Number eight : John Wilson, White hunter, black heart, Clint EASTWOOD, 1990. Un John Wilson intransigeant inspiré par un John Huston sur le tournage de The African Queen de John HUSTON (1951), chef d'oeuvre insubmersible.

   Number nine : Bronco Billy McCoy, Bronco Billy, Clint EASTWOOD, 1980. La petite au fond va se faire déplumer parce que faut pas déconner mais lancer des couteaux avec les yeux bandés et prétendre crever les ballons entre les jambes, bah faut pas déconner. Enfin, juste une égratignure. Mais quand même.

   Number ten : Mr Glover, Midnight in the garden of Good and Evil, Clint EASTWOOD, 1997. Un des personnages incroyables de Savannah décrit par Berendt dans l'adaptation d'Eastwood. Mr Glover promène le chien Patrick parce qu'il touche un salaire jusqu'à la fin de ses jours pour cette tâche, telle avait été la promesse de son patron avant qu'il ne décède et que le chien ne meurt aussi. Un de mes films préférés d'Eastwood. Ne serait-ce que pour l'unbelievable Lady Chablis ! Je crois, petit chow-chow du net, que ta culture eastwoodienne mériterait un détour par la Géorgie...

   Number eleven : Robert Kincaid, The Bridges of Madison Country, Clint EASTWOOD, 1995. Indépassable. Cette scène est une torture et on aura beau rationaliser, expliquer, justifier le geste - ou son absence - de Francesca, cette ondée qui pénètre Robert est une pluie de larmes.

   Number twelve : John Edgar Hoover, J. Edgar, Clint EASTWOOD, 2011. Pas vu encore. Juste des affiches et la bande-annonce. Probablement bien placé pour les Oscars.

   Merci aux participants, qu'ils trouvent ici, dans ces mots d'une sobriété simple et pure et pléonasmatique, mon respect. Yo, les mecs.

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15 janvier 2012

Un an

Voilà, ça fait un an de blog. C'est cool, je suis toujours là. Bon anniversaire moi.

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13 janvier 2012

MINUIT A PARIS, W. Allen, 2011

Minuit-à-Paris   Je ne sais pas pour vous mais moi j'ai enfin eu le temps de voir la publicité croisée pour Peugeot et pour la Mairie de Paris sortie au printemps 2011. Vraiment sympa. Et puis, ils ont mis le paquet : il y avait Owen Wilson (le sosie de Redford), Marion Cotillard (le sosie de Piaf) et aussi (les vrais sosies de) Hemingway, Picasso, Gaughin, Dali, Gertrude Stein, Fitzgerald, etc. Un truc de fou ! Et le tout filmé par Woody ALLEN. Le plus sympa dans cette pub, c'est que ça raconte en plus une histoire qui s'appelle Minuit à Paris. C'est celle d'un scénariste américain et de sa future femme qui se baladent dans un Paris de carte postale, en Peugeot. Cool. Sinon, le sourire de Léa Seydoux est un (très) joli caramel pendant cette pause publicitaire.

   PS : à part le trop de Peugeot et les cartes-postales parisiennes, j'ai vraiment beaucoup aimé le film ! Rendons justice à W. Allen dont je suis un fan. Et avec un peu de chance, l'Oscar qu'il aura peut-être relancera les ventes de voitures françaises...

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12 janvier 2012

Number twelve

   Fin du concours avec ce dernier dessin. Postez vos résultats (identité du personnage et titre du film) avant le 13 janvier 2012 ! Bonne chance.

12

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11 janvier 2012

Number eleven

11

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FAST AND FURIOUS 4, J. Lin, 2009

   (Je passe sur le début du film pas très intéressant, c'est la mise en place des personnages qu'on connaît déjà - une scène de poursuite à la James Bond, des voitures qui accélèrent dans une fumée de Michelin, des culs incroyables qui sortent de voitures de beauf, etc. Bref, la routine. C'est au bout d'un bon quart d'heure que c'est mieux - même si nous devons relativiser...)

la-tristesse   C'est la nuit. Une route de (presque) campagne. Des traces de freinages violents sur un asphalte éclairé par un lampadaire perdu. Puis, on entend les bruits des moteurs rugir, quelques images quasi subliminales se perdent dans le corps d'un homme debout au milieu de cette route en réalité vide. Montage parallèle entre la scène de l'accident de Letty (en flash-back) et Dom Toretto qui retourne sur les lieux de l'assassinat de celle qu'il aimait plus que tout (celle qui reniflait les chiennes, voir ici).
   Comme un vieux chef indien qu'il n'est pas, il s'agenouille à terre, frôle le sol et saisit une fine poussière ocre et comprend (presque) tout à cet instant : la course-poursuite et la mise à mort de la belle. Mise à mort qui intervient à l'instant en fait en flash-back tu as suivi ?) par un sbire d'un mafieu quelconque - qu'on apprendra à connaître un peu plus tard, on en piaffe d'impatience. Pour l'instant l'heure est à la tristesse : "Hey coco, fais la gueule, t'es censé être abattu de tristesse !" lui crie l'assistant sur le plateau. Gros plan sur le Vin. Il fronce les sourcils, plisse les lèvres dans une grimace pathétique, il est triste (ça se voit bien sur le photogramme). Maintenant, le film peut (enfin) démarrer.

 

miss-israel   Alors, que se passe-t-il dans cet épisode ? Il dit un truc du genre : "C'est déjà trop tard", il retient un moteur de voiture (200 kilos, c'est rien, c'est Vin) accroché à une chaîne avec sa main droite au-dessus d'un pauvre type qui a (un peu) peur, il crie : "Ta gueule !" à un gars qu'arrête pas de pleurnicher parce qu'il le suspend par une jambe de la fenêtre du 3e étage d'un immeuble, il dit un truc que j'ai pas compris qui fait : "Quand je vois des phares clignoter dans mon miroir j'arrête jamais" (mais c'est peut-être la version française qui est désastreuse), il dit aussi : "Tu crois vraiment au Père Noël Brian !" et aussi "Il était pas prévu que personne revienne" et ça en fait des négations, il y a encore une fille très belle (là, c'est vraiment vrai, c'est Gal Gadot, Miss Israël 2004 quand même, c'est elle sur la couverture de Cosmo) qui lui dit deux fois "Vaya con Dios" mais à sa tête (celle de Vin) on voit bien qu'il ne parle pas espagnol et encore plein d'autres trucs incroyables. Yo, je te jure.

 

le-futuroscope   La scène finale est une porte ouverte vers la suite (on est déjà rassuré). Vin se fait coffrer, je ne rentre pas dans les détails, ving-cinq ans à passer derrière les barreaux de la prison de Lompoc (Californie), c'est bête. Donc, il part avec ses potes, tous habillés en orange (apparemment, l'accessoiriste n'avait pas la bonne taille pour le pauvre Vin qui ressemble plus à un membre des YMCA plutôt qu'à Dom Toretto in person) dans un bus de base, genre bus scolaire qui irait au Futuroscope si on n'était pas dans Fast and Furious. Tout se passait bien quand, à l'extrême fin du film alors qu'on croyait dur comme fer que tout était foutu, Brian et sa soeurette Mia foncent vers le bus pour tenter l'audacieuse évasion dont on ne verra rien. Le générique s'écrase sur notre respiration laissée lâchement en suspend. Yo, je te jure.

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